28.06.11 Revue Books, mai 2011 Dans la distance que Freud prend avec la religion juive à la fin de sa vie, il revisite de fond en comble tout ce que la tradition nous dit du fondateur : «Moïse n’est pas juif, il est égyptien et son monothéisme est issu du culte solaire d’Akhénaton »
(22.05.11) On subit le propos des dominants par leur faculté d’utiliser pour sa diffusion le large spectre des moyens qu’ils se sont donnés. Son sens n’est pas forcément celui de la raison, mais son assise repose sur des concepts vagues comme la tradition, l’obéissance, le régime politique, l’environnement social. Religion, media, mode sont alors autant de leviers qui leur permettent de trouver un socle sur lequel repose la justification même de cette position. Ce complexe de supériorité s’apparente selon moi au trauma de traverser des expériences qui appartiennent soit à leur histoire personnelle, soit à une tradition entretenue par l’environnement culturel. En ce sens, à de rares exceptions, ce moule leur renvoie la cruelle désillusion de leur incapacité à affronter les évènements et les conforte dans la molle tendance de devoir la poursuivre, la développer comme unique rempart à un risque dont il ne connaisse que le vertige de l’échec…
(…) Les intégristes ne sont que des épouvantails dressés dans le ciel de Dieu et qui ressemblent à tous les autres intégrismes de toutes les autres religions que l’histoire à récupéré. (R. Boudjedra)(Nexus, Jan-Fév. 2011) Notre univers en trois dimensions serait en fait l’hologramme d’un univers à deux dimensions, la troisième proviendrait d’une projection du temps liés à la profondeur de l’espace (…)
L’idée centrale de la méditation est d’être un témoin impartial de son propre mental (…) Il s’agit de devenir neutre au flot de d’émotions ou de sensations, fruits principalement de l’égo. Cette abstraction révèle une conscience bien plus vaste en totale communion avec le reste de l’univers. Elle s’inscrit dorénavant dans les programmes de soins palliatifs, dans ceux de réhabilitation en milieu carcéral ou encore dans les séminaires de formation de cadres. Sa pratique provoque des changements positifs de l’humeur en stimulant la télomérase, enzyme qui protège l’ADN du vieillissement. (J. Morrison pour Nexus, Jan-Fév. 2011)
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